miércoles, 18 de abril de 2018

Mis películas favoritas (43). Autobiografía Fílmica - Autobiography in films - Francisco Huertas Hernández


Mis películas favoritas (43)
Autobiografía Fílmica - Autobiography in films
Francisco Huertas Hernández




"The Getaway" (1972). Sam Peckinpah
Carter "Doc" McCoy (Steve McQueen) & his wife Carol McCoy (Ali MacGraw)


 Mostrémonos audaces mirándonos en espejos sin agua. Seamos veloces sin movernos de la butaca. Sintamos pasiones fugaces mientras un haz de luz corta la sombra. El cine como espejo, licor, movimiento y pasión

 He visto estas películas para llegar a ser el que soy, o el que quise ser más bien. Lovin' Spoonful sonaba mientras Bernard Chanticleer deambula por una biblioteca. El capitán Jack Aubrey y el Dr. Stephen Maturin navegando por los mares inclementes y las islas Galápagos. Philippe Gerbier en la Resistencia, siempre bordeando la muerte. El matrimonio McCoy huyendo sin aliento. Y las hermanas Marta y Verónica, macabras inquisidoras de la moral. La familia claustrofóbica y canina. Marcello Clerici, que debe matar a un hombre: su profesor. La pesadilla de la familia burguesa de AnnaJep Gambardella, ocioso diletante romano. Barny y su amistad con el sacerdote Léon Morin.
 Todos estos espejos, licores, movimientos y pasiones nos reflejaron, embriagaron, transportaron y arrebataron, y solo porque el cine es una caja de formación de vidas.

"You're a Big Boy Now" (Ya eres un gran chico) (1966). Francis Ford Coppola


"Master & Commander: The Far Side of the World" (2003). Peter Weir


"L'Armée des ombres" (El ejército de las sombras) (1969). Jean-Pierre Melville


"The Getaway" (La Huida) (1972). Sam Peckinpah


"Una vela para el diablo" (1973). Eugenio Martín



"Κυνόδοντας"
(Canino) (2009). Γιώργος Λάνθιμος (Yorgos Lanthimos)


"Il Conformista" (El conformista) (1970). Bernardo Bertolucci


"Funny Games" (1997). Michael Haneke


"La Grande Bellezza" (La Gran Belleza) (2013). Paolo Sorrentino


"Léon Morin, prêtre" (León Morin, sacerdote) (1961). Jean-Pierre Melville


lunes, 26 de marzo de 2018

Cinema Balmis. Proyección 16 mm - "ONE WEEK" (1920). Buster Keaton - IES Dr. Balmis. Alicante. 26 marzo 2018


Cinema Balmis
Proyección 16 mm 
"ONE WEEK" (1920). Buster Keaton  
IES Dr. Balmis. Alicante
26 marzo 2018. Semana Cultural

Texto, imágenes y vídeos: Francisco Huertas Hernández




Cinema Balmis
Proyección 16 mm 
"One Week" (1920). Buster Keaton 
IES Dr. Balmis. Alicante
26 marzo 2018. Semana Cultural
Proyeccionista: Santi Estruch Mansanet

 Y por segundo año vinieron de Valencia Francesc, Santi y Vicent y nos trajeron una bobina con una película de Buster Keaton. Reinaba cierto cansancio tras el largo trimestre, pero el proyector se puso en marcha, las palomitas desbordaron la máquina traída del Teatre del Raval, en Gandía, y un centenar de alumnos de 3º y 4º ESO, y 1º Bachillerato, más un puñado de profesores disfrutaron de la velada cinematográfica. Si has de amar el cine has de verlo así, con un proyector Hokushin y unas bobinas de celuloide.
 Esperamos que esta actividad impulsada por el Departamento de Filosofía haya sido de vuestro agrado.

Proyector Hokushin
IES Dr. Balmis. Alacant - Vídeo: Santi Estruch




Cinema Balmis
Proyección 16 mm 
"One Week" (1920). Buster Keaton 
IES Dr. Balmis. Alicante
26 marzo 2018. Semana Cultural
Proyeccionista: Santi Estruch Mansanet
Promotor: Francesc Bononad Brines

"One Week" (1920). Buster Keaton
Película completa

Cinema Balmis
Proyección 16 mm 
"One Week" (1920). Buster Keaton 
IES Dr. Balmis. Alicante
26 marzo 2018. Semana Cultural
Cartel



































Cinema Balmis
Proyección 16 mm 
"One Week" (1920). Buster Keaton 
IES Dr. Balmis. Alicante
26 marzo 2018. Semana Cultural
Proyeccionista: Santi Estruch Mansanet
Promotor: Francesc Bononad Brines
Ayudante: Vicent Ripoll




domingo, 25 de marzo de 2018

"Les diaboliques" (1955). Henri-Georges Clouzot - Le Thriller Français. Années 50-60 - Lucie Santamaria


"Les diaboliques" (1955). Henri-Georges Clouzot
Le Thriller Français
Années 50-60

Lucie Santamaria
Retraitée de l'enseignement



Henri-Georges Clouzot (1907-1977), scénariste, dialoguiste, réalisateur, et producteur de cinéma français, et son épouse Véra Clouzot (1913-1960), actrice 

 Dans les années 60, nous étions mon amie et moi amoureuses de cinéma bien noir, bien effrayant et mon amie, plus agée que moi, ne se gênait pas à l'entrée, pour tricher sur mon age réel en me vieillissant de quelques années pour que j'aie le droit de voir le film...
Comme on aimait les films policiers et surtout les thrillers!!! Nous jeunes filles bien sages...
 Entre tous nous adorions les films de Clouzot!
 Un homme charmant, cet Henri Clouzot ainsi que son épouse, Véra (On la voit jouer dans trois de ses films)
 Et pourtant quel gout pour les histoires les plus noires!!!


 L
es titres des films de Clouzot sont révélateurs de son goût pour les intrigues effrayantes, noires...

L'enfer

- Le salaire de la peur


- Le corbeau


- Les diaboliques... celui qui m'avait le plus effrayée et dont je me souviens le plus.

"Les diaboliques" (1955). Henri-Georges Clouzot
Une des affiches du film

 Les acteurs principaux:

L'épouse: Vera Clouzot. Epouse de Clouzot
Monsieur Delasalle: Paul Meurisse
La maîtresse de Monsieur Delasalle: Simone Signoret
Sans oublier Alfred Fichet, le détective

"Les diaboliques" (1955). Henri-Georges Clouzot
Trailer

"Les diaboliques" (1955). Henri-Georges Clouzot
L'épouse (Véra Clouzot) et la maîtresse (Simone Signoret) de Monsieur Delasalle.
Les deux femmes organisent la mort de Delasalle, être tyrannique et méchant, sauf que... la maîtresse prépare un plan diabolique au terme duquel elle veut tout simplement se débarrasser de Madame Delasalle et récupérer son amant.
Elle va jouer sur la faiblesse de sa rivale qui souffre d'une maladie cardiaque et finira par la faire mourir... de peur!


Images du film


"Les diaboliques" (1955). Henri-Georges Clouzot
Madame Delasalle au téléphone.
Le suspense commence...

"Les diaboliques" (1955). Henri-Georges Clouzot
Quelques gouttes de poison...?
Non. Seulement un somnifère

"Les diaboliques" (1955). Henri-Georges Clouzot
La baignoire...

"Les diaboliques" (1955). Henri-Georges Clouzot
Monsieur Delasalle feint d'être mort

"Les diaboliques" (1955). Henri-Georges Clouzot
Monsieur Delasalle

"Les diaboliques" (1955). Henri-Georges Clouzot
Le détective entre en scène

"Les diaboliques" (1955). Henri-Georges Clouzot
Mais Madame Delasalle fragile du cœur... finira par en mourir

"Les diaboliques" (1955). Henri-Georges Clouzot
Il y a toujours un des enfants du pensionnat qui observe ce qui se passe...
mais que l'on n'écoute pas...


Dessins de Lucie Santamaria
Nous deux à la sortie du film, dans cette petite ville de province, peu éclairée la nuit. Nous n'avions qu'une idée : rentrer le plus vite possible et nous réconforter d'un bon chocolat chaud!

 Mais mon amie adorait se faire peur et je savais que le samedi suivant nous allions retourner au ciné! Car on annonçait: Le salaire de la peur.

 Je ne le dirais pas chez moi, à mon père car je n'avais pas l'age de voir ces films là…
 Mais j'allais le raconter bien sûr à mes copines restées elles, à l'internat! 
 Et j'imaginais leur peur quand je raconterais la scène de la baignoire!

"Les diaboliques" (1955). Henri-Georges Clouzot
DVD

Comme on disait dans les journaux «La suite au prochain numéro»!


Lucie Santamaria
Retraitée de l'enseignement